Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...

samedi 21 février 2015

?

Mes rêves
Restent toujours
Des rêves

Ce qui m'arrive,
Toujours arrive
Au détour
D'un imprévu...

Est-ce à dire que mes rêves
Sans trêve
Ont mauvaise vue,
Ou le sens de l'humour ?

jeudi 19 février 2015

Apprendre

Je découvre des ressources intérieures, des ressources extérieures...
Je me sens en apprentissage, riche de mes expériences et tellement neuve dans le même temps.
A la fois dans l'action et dans l'observation.
Dans les rêves, et dans le présent pas après pas.

vendredi 13 février 2015

Soulagement

Après deux violences - un lourdingue qui a cru pouvoir profiter de l'émotion de mes poèmes mis en musique pour coucher avec moi et a eu des gestes déplacés et agressifs ; un message téléphonique de l'hôpital au réveil, me demandant de rappeler* - entrecoupées d'amitiés sur lesquelles j'ai pu m'appuyer, enfin, RESPIRER.
Décompresser. Dormir deux heures cet après-midi. Préparer des muffins banane-michoko.
Enfin, avoir devant moi des jours libres, à investir au tempo qu'il me conviendra.
Enfin, retrouver le sentiment d'être posée, dans le souffle de ma mer intérieure.
Et m'autoriser le plaisir de quelques rêves amoureux...

*Au final, c'était pour une bonne nouvelle : l'explication de l'IRM - une histoire de "séquençage" différent - est rassurante.

Voix, vois, voie...

La voix cassée... la voie cassée...
La musique allait bien avec mes mots mais le musicien a pensé qu'il pourrait avoir plus que ce partage-là. Il n'a pas compris que dans la sensibilité de mes poèmes, il y a deux choses essentielles : le respect et la confiance. Donc au café littéraire, fin février, ma voix seule suffira pour faire vivre mes poèmes. Parce que c'est cette voix-là qui les a créés. Et que le chemin, pour l'instant, c'est ma voix sans rien d'autre. Et qu'elle sera, dans un coin de mon cœur, pour la délicatesse d'un jeune homme qui a encore plus de valeur ce soir...

mercredi 11 février 2015

On croit que...

On croit qu'avoir regardé les souvenirs en face suffit à les rendre inoffensifs,
on croit à l'apaisement,
et puis on passe à l'hôpital pour déposer une question (dont on a l'impression de savoir la réponse, et on espère se tromper...)
et on est rattrapé par une tristesse profonde,

une tristesse qu'on essaie de laisser passer...

On se dit que pleurer sur une épaule, ça ferait du bien...

vendredi 6 février 2015

La beauté de sa délicatesse


La délicatesse de ce jeune homme est d'une beauté qui me bouleverse.
J'ai trouvé un trésor.

lundi 2 février 2015

La nécessité du repos

La halte,
L'entracte,
Pour que la suite ait lieu.

Dire aux flots qu'ils attendent.

Regarder la rose blanche.
Regarder le rayon de soleil saluant la fin de journée.

Attendre de retrouver l'énergie, plutôt que courir après elle.