Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...

jeudi 26 novembre 2015

Question / réponse

Relire un billet du 11 décembre  2014 en cherchant autre chose...

Nommer

Je l'ai appelé "prince", puis "ex prince".
Maintenant, je le nomme "fantôme parasite".
 
Quand le rangerai-je dans les "blessures classées" ? 

Le 26 novembre 2015, sentir jaillir la réponse : il est dans les blessures classées.

mardi 24 novembre 2015

L'amour

Une rencontre joyeuse d'un informaticien sympathique et tout à fait dans mes goûts, conseillé par le coiffeur (dans la même rue !), une réponse inattendue et pourtant tellement "comme avant" de l'ex-prince un peu moins fantôme puisque je sais qu'il est vivant et qu'il se souvient de moi... et ce soir, mon cœur fondu de tendresse, battant d'amour, pour le jeune homme avec qui j'ai passé de nouvelles belles minutes ce matin... 
Je l'aime, de toutes les fibres de mon corps. 
Et ce n'est même pas douloureux... c'est me sentir complètement à ma place.

mercredi 18 novembre 2015

Ca m'a fait du bien

Deux bonnes nouvelles dans la santé familiale :  la suspicion d'appendicite n'est pas confirmée, donc pas d'opération pour Petit Frère, et les cavernomes de mon père n'ont pas bougé. Ça m'a fait du bien.

Un collage a enfin trouvé des mots pour l'accompagner : une nouvelle carte est née. Ça m'a fait du bien.

Je me suis enfin sentie moins fatiguée, j'ai pu me mettre aux préparatifs du salon de dimanche. Réactualiser les cartes de visite, refaire le stock de cartes que je propose, faire une affiche-pub... J'ai marché au soleil (et dans l'air qui me pique les yeux et la peau...) jusqu'à la papeterie où j'ai trouvé comme toujours plus que ce que je cherchais. Ça m'a fait du bien.

J'ai reçu la bise et le sourire du jeune homme, quelques secondes rajoutées à l'instant papotage d'hier, et ça m'a fait du bien. Il y a décidément quelque chose en lui, physiquement, qui m'enveloppe de douceur...

Bref, une moisson de mieux-être qui m'offre un sentiment de quiétude. Et vous savez quoi ? Ça fait du bien.


mardi 17 novembre 2015

La boule

Que faire de cette angoisse totalement personnelle parce qu'alors que je tente depuis un mois (au moins) de me convaincre que non, mon sentiment de page tournée, ou de nouveau cycle, ne sera pas accompagné par la perte d'un proche comme ça a déjà été le cas, j'apprends lundi que mon père doit être opéré assez rapidement (vendredi) du coeur et ce soir que Petit Frère a sûrement l'appendicite ? 
A priori, deux petites opérations... Sauf que pour mon père, il y a une maladie génétique peu compatible avec les anti-coagulants et que l'anodin lorsqu'on touche au cœur, hum... Et que je sais que l'appendicite peut virer au compliqué... Et puis de toute manière, ça touche à une angoisse qui n'a rien de rationnel...

Dis, l'Univers, être amoureuse d'un ami, me retrouver au milieu d'un conflit à la con avec ma vie associative, et un carnage dans le pays, ça n'était pas suffisant pour me garder les pieds sur terre ? Juste la joie, c'était déjà beaucoup pour mon ptit cœur sensible, ce n'était pas la peine d'en rajouter...

lundi 16 novembre 2015

Frivolités (?) du week-end

Un film le samedi, seule. (The lobster, atmosphère étrange, un peu crue mais prenante et intéressante).
Un film le dimanche, avec une cousine que je redécouvre. (Ange et Gabrielle, belle comédie romantique avec le beau Patriiiiick et Isabelle Carré parfaite)

Et mon roman en vitrine !

samedi 14 novembre 2015

...

La barbarie a de nouveau frappé dans ce pays qui a pour devise "liberté, égalité, fraternité"...

Parce que créer, c'est résister...
Parce que “L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l’amour le peut" (Martin Luther King)...
Mes mots face à l'effroyable violence du monde, encore...

jeudi 12 novembre 2015

Faire le plein


Remplir l'étagère d'envies de lecture grâce à une braderie solidaire de livres.

dimanche 8 novembre 2015

Presque parfait

Une belle journée de dédicaces samedi, le dernier derby OL - Saint-Etienne au stade de Gerland (le prochain sera dans le nouveau stade en fin de construction) qui voit la victoire de mes footeux préférés (3-0 avec le retour de notre buteur !)... que manque-t-il pour la perfection ?
Un amoureux et ma vie sociale associative apaisée...

Heureusement le manque n'empêche pas de savourer les joies. :-)

jeudi 5 novembre 2015

Entre deux

J'ai choisi de profiter de mon cadeau d'anniversaire pour me reposer sans les bruits des travaux du dessous : hier, bonne pioche avec le film Seul sur Mars qui m'a bien plu et a donné ce matin l'occasion d'éclats de rire avec le jeune homme ; cet après-midi un choix nettement moins bon avec La dernière leçon mais un moment dehors au soleil un 5 novembre (!) à essayer d'écrire quelques mots.

Ce soir, l'euphorie qui retombe ? Un ptit coup de blues s'insinue avec douleur et fatigue...
Le laisser passer avant de reprendre la suite des aventures...

mardi 3 novembre 2015

Psst...

... pour savoir où et comment se procurer le livre, c'est par ici...

dimanche 1 novembre 2015

Il y eut...

Il y eut le jeune homme qui m'a fait une chouette coiffure avec mes boucles, et une frange inhabituelle, dans une ambiance qui m'a laissé une sensation que je n'ai pas su définir.
Il y eut l'annonce d'un empêchement de l'amie-lectrice de bébé-roman qui devait venir de loin et pour laquelle j'avais préparé l'appartement la veille.
Il y eut des invités là avant l'heure, des compliments sur ma tenue et ma coupe.
Il y eut une installation au feeling.
Il y eut les sourires des invités, tous présents par envie de partager ce grand moment, tous réjouis pour moi.
Il y eut une tante qui avait d'autres trucs à faire mais voulant absolument être là au moins quelques minutes.
Il y eut quelques personnes que je ne connaissais pas, venue par d'autres, par curiosité.
Il y eut l'éditeur en retard et tout le monde qui attendait en discutant, avec un café et une bouchée gourmande.
Il y eut l'éditeur surpris et ravi de voir tant de monde.
Il y eut une envolée vers les livres posés sur la table.
Il  y eut une organisation "on paye à qui"... flottante (à cause d'une "collègue" qui se prend pour ce qu'elle n'est pas) 
Il y eut les réactions enthousiastes, les livres feuilletés immédiatement, les échos positifs sur l'objet vraiment réussi, les ressentis après quelques lignes lues qui m'ont donné des mots pour mieux écrire les dédicaces, mieux dire ce que j'ai mis dans ce livre.
Il y eut quelqu'un qui a bien connu la grand-mère qui est un peu dans le livre.
Il y eut dédicace sur dédicace, interrompue une fois ou deux par l'organisation de la suite avec l'éditeur.
Il y eut la surprise d'amis qui ne voulaient rater ça pour rien au monde mais qui m'avaient dit ne pas être disponibles.
Il y eut une table vide. Il y eut un dernier acheteur au moment où je pensais ranger, qui est une personne que je vois le 31 décembre de (presque) chaque année et c'est tout, et qui a fait un détour exprès pour !
Il y eut tellement de bonne humeur et de chaleur autour de moi, autour de ce livre.

Il y eut une prolongation agréable du partage en famille.
Il y eut la joie de savoir que vendredi, ma mère avait dit à ma grand-mère/marraine pour la sortie du roman et qu'elle avait répondu un grand "oh que je suis heureuse !" en posant ses mais sur son visage, et ce matin la joie que cela soit resté et de pouvoir lui montrer le livre quelques minutes, et puis de la promener un ptit moment puisqu'elle avait répondu tout de suite "oui" à ma proposition.

Il y eut mon anniversaire (en avance) et un cadeau imprévu bien qu'évoqué : une année de cinéma illimité ! Le luxe de ne pas se poser la question des sous... et la possibilité de parler ciné encore et encore avec le jeune homme. :-)

Il y eut un week-end fou, qui donne confiance et envie.
Il y eut mes mains ouvertes pour recevoir.

Il y a la fierté de la tortue arrivée à cet endroit-là du chemin, et qui est prête à continuer sa route, tenace et patiente, parce qu'elle sait combien la joie est une chance précieuse, et parce qu'elle sait tellement le chemin parcouru...
Un jour d'avril 1996, j'ai écrit dans un cahier "J'ai décidé d'écrire un livre, de fixer sur le papier ce que je ressens, ce que j'ai ressenti depuis mon hospitalisation. [...] Je vais essayer d'écrire un livre, même si je ne sais pas ce que ça donnera. Même s'il y a toutes les chances pour que ça tombe à l'eau."
Le 8 novembre 1996, j'écrivais dans ce même cahier :"j'attends d'être assez forte pour refaire surface. Et à ce moment-là, même si c'est orgueilleux et bête, je serai écrivain/poète."