Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...

mercredi 27 janvier 2016

Portée et enveloppée, avec la tristesse en un coin du coeur


Hier, tôt, j'ai dit "je cherche un refuge" au jeune homme et je me suis installée sur le canapé du salon de coiffure pour la matinée : coupure d'électricité chez moi.
L'Univers répond à ma demande : je continue à le découvrir encore et encore. Et tout ce que je découvre dans nos partages - le tête à tête entre les clients et le temps à l'observer travailler - me bouleverse d'amour. M'offre un bien-être dont il n'a aucune idée, et dont j'ignorais moi-même la possible existence. Une énergie positive qui me nourrit tellement.
Mais c'est comme un cadeau qu'on me donne et qu'on me prend dans le même temps puisque je ne suis pas celle avec qui il s'installe, fait des projets. J'ignore ce qu'il faut faire pour être celle-ci, ou pour trouver celui qui veut que je sois celle-ci... Ma vie a un sens de l'humour qui pique fort parfois...

Mais hier, après cette belle matinée, je suis allée au cours de pilates où je prends désormais plaisir à sentir mon corps travailler (à des endroits différents cette fois-ci, certainement suite à la séance psycho-corpo) sans plus jamais d'impression de bataille, même avec fatigue et douleurs. Et puis j'ai enchainé sur des "soldes lingerie", où j'ai trouvé ce que je cherchais. Et j'ai envoyé deux mails "communication" pour tenter de faire connaitre mon roman un peu plus.
Et ce matin, ce vivant en moi est toujours là. La nuit a été comme un cocon : la tristesse s'est fait un petit nid dans un coin du cœur et me laisse de l'espace. De l'espace qui tient la douleur physique à distance respectable (j'espère que cela va tenir la journée, il y a "commission culture du conseil de quartier" ce soir, où je voudrais vraiment aller). 
Portée et enveloppée, la corsaire poursuit sa traversée des océans.



lundi 25 janvier 2016

L'expérience psycho-corpo

Le chemin continue.
J'ai accédé aujourd'hui, dans mon corps, à un sentiment de bienveillance si puissant qu'il m'a fait peur. Et puis j'ai franchi la peur et c'était comme une libération. Et mon corps a accepté que le massage du ventre le modifie : j'ai senti mon crâne changer d'axe, de place... Je ne sais pas comment dire et j'imagine comme ça peut avoir l'air fou... J'ai toujours de la douleur ce soir mais comme j'aime que ce chemin existe !
J'ai appris deux choses au moins aujourd'hui. Je pensais n'avoir pas fait grand-chose de ces 15 jours, j'avais tort : j'ai su prendre soin de moi et avancer jusqu'à ce sentiment de bienveillance et ce corps qui découvre une autre manière d'être.
La deuxième, c'est qu'au cœur de cette bienveillance, comme une source nourricière, il y a le jeune homme. Comment quelqu'un qui en aime une autre que moi peut être lié ce bien-être, à ce sentiment puissant de bienveillance ?
Comment mon corps peut receler ces choses-là ? Ces possibles ?
Je l'ignore mais peu importe puisque cela offre à ma vie une tournure inédite.

Moralité

Au bout d'une semaine qui m'a laissée insatisfaite de moi (je peine à retrouver de l'énergie - faut dire que les giboulées de mars en janvier, ça ne m'aide pas trop non plus...), ma petite voix m'invite à diriger mes pas vers les personnes avec qui je peux partager : parler ciné et livres (foot, expo, etc.), rire (dans un parking à la recherche d'une voiture posée trop rapidement), dire en chœur "sont nuls ces garçons qui en aiment toujours une autre que nous", échanger des sourires spontanés... Des personnes avec qui mon enthousiasme de vie trouve écho. Des personnes avec qui je peux être moi sans m'excuser, sans avoir à me faire violence pour m'adapter. Des personnes qui ont l'envie de s'arrêter quelques vraies minutes sur mon chemin parce qu'elles s'y retrouvent aussi. Des personnes avec qui je peux vibrer, découvrir, aimer. Être vivante, quoi.
Quitte à m'éloigner d'amitiés qui n'ont plus de sens puisqu'elles ne brisent pas ma solitude... Puisque je ne sais pas combler le fossé qui s'est créé...

Aller donc, vers le jeune homme. Vers la cousine. Vers les amis qui proposent, qui répondent. Et aller chercher, et laisser venir, de nouvelles têtes et cœurs.
Tranquillement, à mon rythme, oser aller voir au-delà des habitudes, oser aller à la rencontre... de qui je suis sous la vieille peau "fardeau". Puisque je découvre qu'il y a des possibles que j'ignorais.

mercredi 20 janvier 2016

Place à la douceur

Et puis ce soir, la mélancolie triste a fait place à un sourire intérieur tout doux tout chaud... Avec le sentiment fort et nouveau d'être "protégée".
D'où vient le changement ?
De quelques nouvelles minutes avec le jeune homme. Simplement, par ce qu'il est.
Décidément, ce jeune homme me porte et m'enveloppe, naturellement.

Sur cela, il y a eu le kiné qui a débloqué un peu plus mon corps.
Et un conseil de pharmacienne pour apaiser ma peau et mes yeux irrités.

J'ai fait un plein de DVD à la bibliothèque et ce soir, c'est ciné sur canapé, avec bougies allumées. En avant la douceur !

La journée d'hier

Un cours de Pilates qui m'a fait du bien,
presque une heure avec le jeune homme.. qui se lance dans "j'habite avec ma copine"... (par pudeur, par gentillesse, par incertitude, etc., il parle d'un "essai"...),
une amitié devenue quelque chose de tellement... triste,
ma proposition de ciné pour ce week-end appréciée par ma cousine,
le parcours "dédicaces" qui reprend et des pistes pour continuer à montrer que mon roman existe...

une journée entre joie et tristesse qui laisse un goût mélancolique qui passera...




lundi 18 janvier 2016

Partir et revenir

Quitter un appart ni propre, ni rangé, et un ciel gris triste.
Au fil du train, trouver le soleil. Rester quelques instants posée devant un bateau nommé « keep calm ». Me dire « j'avais besoin de venir là ».
Faire un effort pour les courses puis laisser le temps s'écouler paisible.
Lire dehors au soleil, regarder la mer que je n'avais jamais vue si joliment agitée.
Se réveiller dans une atmosphère brumeuse et salée, avec une mer déchaînée : des vagues qui claquent, passent parfois la digue du port, s'enroulent au loin... Masse mouvante et puissante qui me fascine. Quelle chance d'être ici et de voir cela !
Lire sur la terrasse.
Rêvasser.
Ressentir un vrai manque du jeune homme.
Lire avec le soleil chauffant derrière la vitre.
Aller jusqu'à la petite crique, rester à lire au soleil, à l'abri du vent et dans le roulement des vagues.
Me masser le ventre, faire les exercices de respiration.
Essayer de ne pas m'impatienter face à ce sentiment de fatigue qui perdure.
Beaucoup rêver et la dernière nuit, me dire "enfin, j'ai lâché la tension accumulée !"
Quitter un ciel sombre, une mer calme et un grand vent froid. Longer un paysage blanchi. Arriver dans les flocons mouillés. Retrouver un appart ni propre, ni rangé. Et le blog. :-)

mardi 5 janvier 2016

Encore un si beau moment

Je veux l'épouser.

Voilà, c'est dit !

Excessif ? Ben oui, mais je suis romancière... et capitaine pirate. Un trésor comme lui, ça fait forcément briller mes yeux et battre mon cœur...

dimanche 3 janvier 2016

1ère décision / action

Il est venu le temps de nouvelles aventures : j'ai démissionné hier de mon travail bénévole. Sans préavis et sans terminer la tâche prévue, promise.
J'ai déclaré forfait suite à une goutte acide de trop. Au bout d'un processus de réflexion entamé il y a quelques mois.
Me voilà fière d'avoir réussi à dépasser mon syndrome de la bonne élève (on termine ce qui est commencé...) et je me réjouis de cet espace de liberté ouvert devant moi.

vendredi 1 janvier 2016

Intention / résolution (la suite)

 Pour le bercer ou le bâtir, prendre chaque jour entre mes bras
 Accueillir son rythme cardiaque, labour ou brouhaha...
Explorer plutôt qu'accomplir.
Accorder plutôt que combattre.
Inventer.
Et toujours, aimer.
Aller vers le neuf, la beauté, l'enthousiasme.
Faire plein usage de ma sensibilité.
Vibrer.
Accompagner.
(le roman, le jeune homme, la vie)
Et toujours, aimer.
En cette nouvelle année, je vous souhaite de l'enthousiasme, de la douceur, de la beauté, des partages, des rêves et des réalisations, des découvertes, de l'écoute et du rire !