On croit qu'avoir regardé les souvenirs en face suffit à les rendre inoffensifs,
on croit à l'apaisement,
et puis on passe à l'hôpital pour déposer une question (dont on a l'impression de savoir la réponse, et on espère se tromper...)
et on est rattrapé par une tristesse profonde,
une tristesse qu'on essaie de laisser passer...
On se dit que pleurer sur une épaule, ça ferait du bien...
nous sommes là, Captaine...
RépondreSupprimermerci Adrienne.
SupprimerIci, tu as nos épaules, certes moins confortables que les vraies car virtuelles mais...
RépondreSupprimerEt puis parfois, dans la douleur, je sais par expérience qu'il n'y a pas d'épaule possible, que c'est entre soi et soi.
Prends bien soin de toi captaine...
Prendre soin de moi est décidément un défi en ce mois de février...
SupprimerMême une épaule virtuelle, une présence peuvent t'aider et te réconforter... Oui, je suppose que ce doit être très difficile pour toi de vivre ces moments de doute et d'espoir... mais tu as raison d'affronter la vérité, tu es courageuse ! De tout coeur avec toi...
RépondreSupprimerComme elles disent mon épaule est là aussi.... Courage
RépondreSupprimerCourage Captaine, je ne sais comment t'aider...juste te dire que je suisde tout coeur avec toi...par la pensée
RépondreSupprimerPaoDora
Merci Nots, Souris Bavarde, Manou, PaoDora.
RépondreSupprimerÇa m'a fait du bien de pouvoir exprimer cette tristesse...