Après deux violences - un lourdingue qui a cru pouvoir profiter de l'émotion de mes poèmes mis en musique pour coucher avec moi et a eu des gestes déplacés et agressifs ; un message téléphonique de l'hôpital au réveil, me demandant de rappeler* - entrecoupées d'amitiés sur lesquelles j'ai pu m'appuyer, enfin, RESPIRER.
Décompresser. Dormir deux heures cet après-midi. Préparer des muffins banane-michoko.
Enfin, avoir devant moi des jours libres, à investir au tempo qu'il me conviendra.
Enfin, retrouver le sentiment d'être posée, dans le souffle de ma mer intérieure.
Et m'autoriser le plaisir de quelques rêves amoureux...
*Au final, c'était pour une bonne nouvelle : l'explication de l'IRM - une histoire de "séquençage" différent - est rassurante.
rêve, rêve ma belle <3
RépondreSupprimer;-) <3 (j'ai toujours peur que mes rêves m'éclatent à la figure mais tout de même, c'est bon de s'autoriser cette douceur)
SupprimerLes rêves n'éclatent jamais : ils flottent en nuages et s'agrègent parfois en concrétions, mais ils n'éclatent pas.
RépondreSupprimerHum... si, les miens éclatent en morceaux qui coupent... Mais on va dire que ceux-là, non. :-)
SupprimerPour être sûr qu'ils n'eclatent pas : ne jamais chercher à les réaliser...
RépondreSupprimerOui mais c'est passer à coté de la chance infime qu'ils n'éclatent pas... Et du coup, ne rien vivre...J'opte pour des rêves à petites doses, avec un recentrage "pied sur terre" régulièrement. :-)
SupprimerLes rêves peuvent éclater et nous blesser...ils peuvent aussi se réaliser, et nous blesser...se réaliser et nous élever...l'âme... l'important est de nourrir sa capacité à rêver sinon il nous resterait quoi ?! Bises Captaine, que tes rêves soient doux...
RépondreSupprimerPaoDora
C'est vrai, sans les rêves, la vie est moins belle.
SupprimerTant pis pour le risque, en ce moment, c'est doux. :-)
Rêvez , rêvez ...il en restera toujours quelque chose ...
RépondreSupprimerQuelque chose, oui, mais du beau, du doux, c'est une autre histoire...
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