Faire une dépense pas raisonnable : craquer sur une robe classe sans savoir si j'aurais l'occasion de la porter.
Acheter une brioche ronde, sourire en pensant à ma Jen.
Croiser le mendiant alcoolisé, souvent agressif, lui proposer la moitié de la brioche... L'entendre me dire "merci mademoiselle", sentir son regard s'éclairer l'espace d'une seconde, et le voir se précipiter dessus pour l'engloutir : il ne ment pas lorsqu'il dit qu'il a faim...
Croiser le mendiant alcoolisé, souvent agressif, lui proposer la moitié de la brioche... L'entendre me dire "merci mademoiselle", sentir son regard s'éclairer l'espace d'une seconde, et le voir se précipiter dessus pour l'engloutir : il ne ment pas lorsqu'il dit qu'il a faim...
Aller applaudir du théâtre - sur l'histoire du théâtre - devant la mairie de mon quartier.
Rejoindre mon lit plus tôt que ces derniers soirs.
Avancer dans l'histoire de La dernière fugitive de Tracy Chevalier.
oui, on retrouve de l'air frais et on en est étonné :-)
RépondreSupprimerétonné mais très heureux!
C'est un grand soulagement !
SupprimerTon blog pourrait s'appeler "à l'infinitif"....as tu remarqué que tu écris à l'infinitif ? ;)
RépondreSupprimerOui. :-) C'est assez volontaire. J'aime bien raconter ainsi, surtout les petits bonheurs, les instantanés d'une journée...
SupprimerMais je n'ai jamais réfléchi à ce que ça pouvait vouloir dire de mon inconscient... L'infinitif a quelque chose d'intemporel... et puis ça met l'accent sur l'action plus que sur ma personne ? C'est le mode "recettes de la vie". :-) Mais je sais aussi écrire autrement : bébé-roman n'est pas écrit ainsi. :-D