Mon corps qui manifeste à tout va,
Le désir intense d'être dans les bras de l'amour qui a, dans mes rêves, les traits d'un jeune homme surnommé Hugh,
La lecture, d'une traite, de l'histoire d'amour poétique "Le plus petit baiser jamais recensé" (de Mathias Malzieu),
La fraicheur par bouffées timides après toute cette chaleur,
Le mail d'une amie à laquelle j'ai répondu,
Un lait chocolaté avec du miel,
La nécessité du sommeil...
Je ne sais pas si nos histoires existent parce qu'elles ont une raison d'être, ce dont je suis certaine, c'est qu'elles nous éprouvent et nous façonnent, nous apprennent, nous enseignent un autre regard sur la vie, changent ou exacerbent nos désirs et au final, nous font bouger.
RépondreSupprimerAu fond, ne pas rester statique et immuable, c'est sans doute le sens de la vie d'un être humain.
Je découvre même que j'ai absolument besoin d'être "en chemin", d'épouser la vie en fait... parce que "statique et immuable", c'est pas la vie... Une rencontre, une histoire, qui ne modifie rien en nous, c'est comme si elle n'avait pas eu lieu, non ? Avec Hugh, ce ne sont que quelques minutes par-ci par-là - et c'est frustrant pour moi de ne pas partager tout ce que je voudrais avec lui - mais quand je regarde en laissant la frustration de côté, je suis persuadée que ce tempo-là m'est nécessaire, parce que chacune de ces minutes m'apprend, m'apporte. Je ne sais pas où ça me mènera, si la voix qui me dit "c'est lui !"est juste l'effet du rêve, mais je sais que j'évolue. L'histoire est donc la bonne. En plus, c'est sans violence... pas toujours confortable mais sans violence.
SupprimerEt les vacances alors ? Les embruns ?
RépondreSupprimerÇa approche ! Je vais bientôt prendre le train et rejoindre mes bagages déjà là-bas. :-)
Supprimer:)))
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