Dans les rayons d'une librairie jeunesse que j'aimais et qui ferme, récolter une affiche qui met dans mon chez-moi la mer, l'enfance qui danse, l'envolée, et "Le mot sans lequel rien n'existe" (titre du livre dont est extraite l'affiche). Ramener aussi : de la poésie, une histoire sur les souvenirs et du doux à offrir.
Dans un petit salon de coiffure, vibrer de cette rencontre qui continue, et qui porte tant en elle...
Dans le bruit de mon corps, trouver le message qui dit la pause nécessaire, une pause pour écouter ces mouvements de vie qui me traversent, m'emmènent en territoire inconnu et me font des émotions si grandes, une pause pour me ré-ancrer.
Au détour d'un courriel, me nourrir d'une amitié ancienne qui montre qu'elle a encore du sens.
Dans les entrailles d'un lecteur de DVD, cueillir l'apaisement des chansons d'un homme bien qui toujours me ressourcent.
Dans la nuit avant le sommeil, glaner des mots et écrire l'interrogation anxieuse qui faisait son nid...
Et dans mes rêves, retrouver un garçon dont j'ai été très amoureuse, du temps où mon visage ne portait pas de blessure, où j'avais seulement mes grands yeux et mon cœur sensibles qui m'apprenaient à mettre en réserve mes ressentis, trop intenses, trop différents... Être avec ce garçon dans un rêve apaisant, à l'heure de maintenant, avec son amour tendre et rassurant (qui n'a jamais existé, nous étions amis) autour de mes épaules, autour de ma taille...
Dans les entrailles d'un lecteur de DVD, cueillir l'apaisement des chansons d'un homme bien qui toujours me ressourcent.
Dans la nuit avant le sommeil, glaner des mots et écrire l'interrogation anxieuse qui faisait son nid...
Et dans mes rêves, retrouver un garçon dont j'ai été très amoureuse, du temps où mon visage ne portait pas de blessure, où j'avais seulement mes grands yeux et mon cœur sensibles qui m'apprenaient à mettre en réserve mes ressentis, trop intenses, trop différents... Être avec ce garçon dans un rêve apaisant, à l'heure de maintenant, avec son amour tendre et rassurant (qui n'a jamais existé, nous étions amis) autour de mes épaules, autour de ma taille...

Tendre souvenir que celui de ton rêve ! Je suis triste pour la librairie qui ferme définitivement, cela ne devrait pas exister...Bonne journée à toi
RépondreSupprimerTrès étonnant d'avoir retrouvé ce garçon dans mon rêve, et de cette manière apaisante...
SupprimerEt c'est triste, oui, cette fermeture, même si j'en ai ramené des choses sympas...
J'aime aussi cette affichette pleine d'air frais, d'espace et de liberté !
RépondreSupprimer:-) Tu signes "q" maintenant ? Nots a raison, tu es bien coquine en ce moment... hi hi !
SupprimerHa ha ha ! Pas fait exprès ! Ça doit être un lapsus révélateur !
Supprimertrès belle affiche, je comprends ton coup de coeur :-)
RépondreSupprimer:-) Le libraire a bien fait d'insister pour que je regarde les affiches. Un peu d'océan sous les yeux, ça ne se refuse pas, n'est-ce pas ?
SupprimerCette affiche est une vraie fenêtre ouverte... un grand coup d'air frais !!!
RépondreSupprimerJe l'ai mise à un point central de l'appart : je peux regarder par cette fenêtre souvent, et de plusieurs endroits. :-)
SupprimerTrès belle affiche en effet et qui porte à la rêverie
RépondreSupprimerJe trouve qu'elle est riche en toute simplicité. :-)
SupprimerWoui !
RépondreSupprimer