Dans une nuit avancée, trier l'armoire, avec l'idée de profiter des soldes, et voir que je rentre dans la robe rouge que j'aime tant.
Dans une deuxième nuit avancée, parler avec une amie et poursuivre mes réflexions pour intégrer les bouleversements intérieurs et les mettre en œuvre.
Dans le sommeil, puiser une sérénité nichée dans l'inconscient, avec la petite voix intuitive qui me dit l'inverse de mes cogitations amoureuses tristes en journée.
En journées, laisser passer la tristesse, prendre des décisions, et commencer à les mettre en actions.
Ce soir, sortir écouter l'orchestre national de Lyon, dirigé par Leonard Slatkin, chef d'orchestre américain sympathique, jouant les musiques de film du grand John Williams (avant de regarder les footeuses françaises gagner leur match - belle ambiance à Montréal !). Une sortie qui me confirme le besoin intense de me nourrir de neuf, de beauté et d'enthousiasme (plus que de compagnie, je crois).
Et sentir comme une évidence la voie à suivre pour l'envol de l'oiseau.
Cui Cui Cui :)))
RépondreSupprimerTiens, c'est vrai, je n'ai pas pensé à écouter le chant de mon oiseau...
SupprimerÇa sent l'arrivée de l'apaisement ... :o)
RépondreSupprimerOui ! Je raconte bientôt la suite. :-)
Supprimer