Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...

samedi 28 janvier 2017

La semaine du retour

Presqu'une semaine que j'ai quitté le printemps (pas chaud) et retrouvé l'hiver (très froid) pollué.
Elle a commencé par une séance psycho-corpo, à nouveau très surprenante, à nouveau riche, qui me rend curieuse de connaitre suite des effets sur mon corps.
Puis, le cours de pilates a été annulé. Le jeune homme m'a proposé un café au salon dans l'après-midi. A la fin du temps que nous avions, il m'a dit "tu es dispo demain ? Viens dés que tu sors du kiné".
Le kiné a repoussé le rendez-vous, que j'hésitais moi-même à repousser, le trouvant trop près du psycho-corpo. J'ai envoyé un message pour dire que je pouvais venir plus tôt si le jeune homme voulait. Il m'a répondu "avec plaisir", et puis il a repoussé l'heure de 30 min en 30 min pour cause de travail évidemment prioritaire. Une fois là-bas, je suis restée jusqu'à ce qu'il soit temps de rentrer chacun chez nous. Il m'a dit "tu fais quoi demain ?"
Le lendemain, j'y suis retournée à l'heure dite. J'ai partagé avec lui jusqu'à la fermeture. C'était un peu triste de rentrer seule chez moi, mais tellement joyeux et doux, bien sûr, de passer tout ce temps en sa compagnie, avec son envie explicite de ma présence.
Le vendredi, j'ai vu un film au cinéma, que je n'ai pas aimé même s'il y a de jolies scènes de comédie musicale (La La Land). J'ai partagé longuement avec une amie au téléphone.

Et au milieu de cela, j'ai un peu travaillé sur mes projets d'écriture, quelques mots sur un poème sensuel, quelques débuts de fil à tirer pour le prochain roman que j'espère.

vendredi 13 janvier 2017

Sur le départ...

... pour l'air de la mer et la luminosité du sud. J'espère y noyer les microbes, faire un plein d'énergie et écrire.

mercredi 4 janvier 2017

Nouvel an

M. État Grippal m'ayant délaissée, je peux enfin avoir les yeux en face des trous, au moins le temps de souhaiter à chacune, chacun, passant encore par ici (merci de votre fidélité malgré mes silences !), que 2017 soit à votre goût ! 
La carte de vœux est sur l'autre blog.



samedi 31 décembre 2016

Innovation !

Les fêtes sont arrivées si vite que je ne vous ai rien souhaité alors que j'ai pensé à vous. J'avais même commencé un article par "que c'est bon, chaud, doux" parce que j'ai eu droit à un cadeau avant l'heure du papa Noël : un grand moment de partage avec le jeune homme alors que je ne pensais pas qu'il serait disponible à cette période-là.
Et puis cette toute fin d'année se fait en compagnie de Mr Etat grippal, ce qui amène de l'imprévu. Ce soir, la grippe se transforme en gros rhume (et mon corps qui aime toujours n'en faire qu'à sa tête a décidé qu'un simple traitement paracétamol - ibuprofène c'était déjà trop pour lui...) : ouf; j'ai quand même pu faire un ptit repas sympathique. Et je termine l'année portée par le regard tendre du jeune homme qui, bien que fiévreux et fatigué (état grippal en même temps que moi !), s'est préoccupé de me savoir seule le 31.

Je reviens bientôt pour les vœux de belle année, promis !

lundi 19 décembre 2016

Dix fins d'année

Dix novembre, dix décembre... j'ai hésité à relire : les fins d'année sont bien trop les mêmes depuis 10 ans.
10 noëls qu'il me manque un frère. 10 noëls sans petits-enfants qui agrandissent la famille.
10 anniversaires et réveillons sans être en couple.
Tout cela me cisaille le cœur.
Mais en relisant, j'ai trouvé des premières fois : le premier livre il y a dix ans, les premières dédicaces, le premier salon, les premières cartes, le premier roman il y a un an. Les lumignons sur un balcon.
Et puis, au milieu des douleurs, j'ai trouvé des mots qui dessinent un parcours de survivante, des pas qui cherchent l'équilibre sur un chemin compliqué : la vie est une poésie qui rime en sens étourdi ; suivre le sillage des "je peux" ; croire en ma boussole ; continuer à avoir foi en mon instinct, toujours.
Et puis en 2014, un autre mouvement, qui va de paire avec le travail psycho-corporel.
Deux mois d'automne comme une mue : l'acuité de mes ressentis ; l'apprentissage d'une tranquillité inconnue qui devient socle là où les angoisses prenaient racines ;  la certitude au fond que les choses vont au bon rythme ; de la place libre pour des audaces qui me correspondent ; des rêves que je m'autorise sans oublier pour autant ma réalité ; la découverte que l'énergie, ce n'est pas seulement une capacité physique... Ce que je trouve au fil de mes explorations est d'une richesse qui me bouleverse, une richesse sans signe extérieur, que je vis touche par touche.
Un mouvement qui va aussi de paire avec un jeune homme, coiffeur de son état. Les mots de 2015 sont toujours d'actualité : Il y a le jeune homme, une relation qui grandit et qui me grandit. Il y a, quand je relis les mots laissés sur ce blog, la certitude qu'une rencontre qui crée un tel sentiment est un trésor à savourer comme tel même s'il n'est pas l'amour désiré.

Finalement, dix fin d'années qui sont avec les mêmes manques mais avec des joies et des réussites en plus.

lundi 12 décembre 2016

Comme un sapin...

... puisqu'il parait que cette photo peut être un cadeau. :-)


jeudi 8 décembre 2016

Les sourires du 8

Le 8 décembre me fait sortir de mon silence bloguesque !
C'est la première fois que n'étant pas sortie, j'ai quand même le sourire.
J'ai le sourire parce que mon voisinage a  mis des lumignons aux fenêtres donc j'en vois de chez moi.
J'ai le sourire parce que j'aime bien le sapin que j'ai fabriqué à partir de branches que je trouvais petites mais que j'ai eues gratuitement.
J'ai le sourire parce la soirée de demain qui s'annonce et s'organise naturellement m'inspire confiance et joie, même s'il y a des préparatifs imprévus : mes amis vont coucher chez moi.
J'ai le sourire parce que ce matin, j'ai revu quelques minutes le jeune homme après une longue interruption (15 jours ! Heureusement qu'à notre dernière rencontre, j'étais restée plus de 2h30 en sa compagnie ! Même être seulement à ses côtés pendant qu'il travaille est un grand kif de douceur...) : un ptit partage de plus qui fait chaud.