Dix novembre, dix décembre... j'ai hésité à relire : les fins d'année sont bien trop les mêmes depuis 10 ans.
10 noëls qu'il me manque un frère. 10 noëls sans petits-enfants qui agrandissent la famille.
10 anniversaires et réveillons sans être en couple.
Tout cela me cisaille le cœur.
Mais en relisant, j'ai trouvé des premières fois : le premier livre il y a dix ans, les premières dédicaces, le premier salon, les premières cartes, le premier roman il y a un an. Les lumignons sur un balcon.
Et puis, au milieu des douleurs, j'ai trouvé des mots qui dessinent un parcours de survivante, des pas qui cherchent l'équilibre sur un chemin compliqué : la vie est une poésie qui rime en sens étourdi ; suivre le sillage des "je peux" ; croire en ma boussole ; continuer à avoir foi en mon instinct, toujours.
Et puis en 2014, un autre mouvement, qui va de paire avec le travail psycho-corporel.
Deux mois d'automne comme une mue : l'acuité de mes ressentis ; l'apprentissage d'une tranquillité inconnue qui devient socle là où les angoisses prenaient racines ; la certitude au fond que les choses vont au bon rythme ; de la place libre pour des audaces qui me correspondent ; des rêves que je m'autorise sans oublier pour autant ma réalité ; la découverte que l'énergie, ce n'est pas seulement une capacité physique... Ce que je trouve au fil de mes explorations est d'une richesse qui me bouleverse, une richesse sans signe extérieur, que je vis touche par touche.
Un mouvement qui va aussi de paire avec un jeune homme, coiffeur de son état. Les mots de 2015 sont toujours d'actualité : Il y a le jeune homme, une relation qui grandit et qui me grandit. Il y a, quand je relis les mots laissés sur ce blog, la certitude qu'une rencontre qui crée un tel sentiment est un trésor à savourer comme tel même s'il n'est pas l'amour désiré.
Finalement, dix fin d'années qui sont avec les mêmes manques mais avec des joies et des réussites en plus.
Et puis en 2014, un autre mouvement, qui va de paire avec le travail psycho-corporel.
Deux mois d'automne comme une mue : l'acuité de mes ressentis ; l'apprentissage d'une tranquillité inconnue qui devient socle là où les angoisses prenaient racines ; la certitude au fond que les choses vont au bon rythme ; de la place libre pour des audaces qui me correspondent ; des rêves que je m'autorise sans oublier pour autant ma réalité ; la découverte que l'énergie, ce n'est pas seulement une capacité physique... Ce que je trouve au fil de mes explorations est d'une richesse qui me bouleverse, une richesse sans signe extérieur, que je vis touche par touche.
Un mouvement qui va aussi de paire avec un jeune homme, coiffeur de son état. Les mots de 2015 sont toujours d'actualité : Il y a le jeune homme, une relation qui grandit et qui me grandit. Il y a, quand je relis les mots laissés sur ce blog, la certitude qu'une rencontre qui crée un tel sentiment est un trésor à savourer comme tel même s'il n'est pas l'amour désiré.
Finalement, dix fin d'années qui sont avec les mêmes manques mais avec des joies et des réussites en plus.
Toujours voir le positif!!!! Tu as raison! Bises
RépondreSupprimerMerci Manou. Ton commentaire me fait réaliser que je n'ai pas cherché particulièrement à trouver du positif, j'ai l'impression d'avoir regardé objectivement : c'est encore mieux. :-)
SupprimerJ'aimerais tant que ton manque d'Amour ne soit plus d'actualité en 2017... De douces pensées et de gros bisous
RépondreSupprimerMerci PaoDora. J'aimerais tant aussi... Parce que quand même, ça commence à bien faire nan mais oh ! ;-)
SupprimerBonne fête de Noël, Captaine Lili !
RépondreSupprimerMerci Quantique !!!
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