Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...

mardi 6 novembre 2012

Une fleur*, de la pluie, et de la poésie


Duo de cyclamens
sous la pluie
qui facétieuse
a dessiné

des racines de suie
sur la poterie potelée,
 gouttes gabouilleuses
sans gêne,
 
peu sourcilleuses
de propreté,
tombées aujourd'hui
sur le feuillage des cyclamens.

dimanche 28 octobre 2012

Histoire de rondeur(s)



Ces petites choses-là (gâteau - yaourt avec de la Danette vanille, un reste de poudre d'amandes et un carré de chocolat caché) étaient six hier après-midi. Quatre se sont déjà nichées dans mes rondeurs.* Les deux qui restent attendront l'heure du goûter...
Ce n'est pas sérieux mais qu'est-ce que c'est bon !

*366 réels

samedi 27 octobre 2012

Instant sieste

En plein milieu d'après-midi, lire un magazine féminin et intelligent (si, si !) et s'endormir...
Instant sieste, moment de vacances* au creux d'une journée qui se déroule sans heurts et sans à-coups, sans vivacité non plus.




Et Instant T chez Nikit@

mardi 16 octobre 2012

De l'enfance, et un peu plus...

Comme une gosse, ou plutôt une gone comme on dit par chez moi, je glisse parfois un bisounours dans mes collages. Une preuve ? C'est ici !
C'est une naïveté volontaire, qui existe aussi dans mes mots. Savoir le monde difficile n'empêche pas de le vouloir doux et léger. Être adulte n'oblige pas à oublier l'esprit d'enfance.
J'adhère donc totalement à cette réflexion menée avec brio : "on ne vit pas dans le monde des bisounours... et pourquoi pas ?"
D'ailleurs, je vous fais une confidence... les bisounours... je les collectionne !




*366 réels

samedi 13 octobre 2012

Bleu comme

Le bleu est, pour moi, une couleur qui sent* l'iode et le salé.
Elle me parle d'horizon.
Et de vacillements,
de roulis,
de vibrations.

Ponctuée de blanc, le bleu s'approfondit.




 Si vous le souhaitez, un poème bleu vous attend là-bas.

*366 réels
Et pour l'Instant T de Nikit@

vendredi 12 octobre 2012

"à contre-sens des lances de l'averse"


Extrait de Effet de nuit, in Eaux-fortes, Paul Verlaine :

La nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquette
De flèches et de tours à jour la silhouette
D'une ville gothique éteinte au lointain gris.
[...]
Et puis, autour de trois livides prisonniers
Qui vont pieds nus, deux cent vingt-cinq pertuisaniers
En marche, et leurs fers droits, comme des fers de herse,
Luisent à contre-sens des lances de l'averse.

jeudi 4 octobre 2012

Duo de cyclamens

S'il faut une seule question* pour aujourd'hui, ce sera :
ce duo de cyclamens inaugurant mon jardin-balcon, ou balcon-jardin, se plaira-t-il sous mes mains débutantes et dans ce petit coin au-dessus des voitures où ils sont installés ?

Photo pour l'instant T de Nikit@ et pour vous :-)

*366 réels