Comme une gosse, ou plutôt une gone comme on dit par chez moi, je glisse parfois un bisounours dans mes collages. Une preuve ? C'est ici !
C'est une naïveté volontaire, qui existe aussi dans mes mots. Savoir le monde difficile n'empêche pas de le vouloir doux et léger. Être adulte n'oblige pas à oublier l'esprit d'enfance.
J'adhère donc totalement à cette réflexion menée avec brio : "on ne vit pas dans le monde des bisounours... et pourquoi pas ?"
D'ailleurs, je vous fais une confidence... les bisounours... je les collectionne !*366 réels
je connais le mot "gon" grâve à Azouz Begag ;-)
RépondreSupprimerje m'étonne toujours de voir les grandes filles avec leur collection de peluches :-) je vois ça aussi chez mes anciennes élèves
(mais si j'avais pu garder mon nounours je l'aurais sans doute fait ...)
Azouz Begag est effectivement un ambassadeur de ce mot. :-)
SupprimerJe crois que les peluches n'empêchent pas d'être adulte. Pour moi, ce sont des joyeusetés qui décorent mon chez-moi. Et puis beaucoup ont une histoire à laquelle je suis attachée.
gone et grâce
RépondreSupprimerce que c'est que de taper dans le noir sans se relire :-)
Quelle idée de taper dans le noir ! :-))
SupprimerEt ce petit coffret au gros cadenas sur lequel la clef est restée bien évidence ? Pas de prédateur au pays des nounours, les secrets ne sont jamais violés.
RépondreSupprimerOh, les nounours font parfois des bêtises lorsque j'ai le dos tourné ! Peut-être s'amusent-ils avec le contenu du coffre. Il contient surtout de l'imaginaire... :-)
SupprimerLes Care Bears ne m'ont jamais parlé, mais j'ai fait une fois une BD des "Careless Bears" - les ours qui ne faisaient pas des bisous car trop inattentifs.
RépondreSupprimer;-)
:-) Le dessin animé ne m'a pas vraiment laissé de souvenirs. Mais j'ai eu un bisounours en compagnon d'enfance et maintenant je m'amuse à les collectionner. J'aime leurs bouilles souriantes.
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