Deux mois à prendre soin de moi sans soignants, m'appuyant sur mes ressources et mes expériences. J'en conclus que je suis douée pour ça, et je vois - enfin ! - les fruits de tout le travail de ces années, les choix et les apprentissages que j'ai faits. Même s'il était temps de retrouver le kiné, et probablement l'accompagnant psycho-corpo la semaine prochaine malgré les conditions de sécurité.
Et puis deux mois à ne voir en vrai que la pharmacienne et les employés des supérettes, à passer devant le salon fermé où résonnait encore notre dernière phrase "à mardi, allez on se fait la bise quand même". (Notre dernière phrase en face-à-face, on a quand même échangé des messages, sur mon initiative le plus souvent). "Résonnait" car lundi, j'ai été parmi les privilégiés avec qui il voulait reprendre... et que c'était bon, cette heure-là ! Le plaisir exprimé de nous revoir, la certitude que dés que possible on se reverra (et l'envie commune que ce soit vite !)... et la surprise très agréable d'entendre ses compliments sur mon physique. L'arrêt n'en était pas un, c'est comme si la relation s'enrichissait de nous qui grandissons. La suite ? Qui sait...
Positif tout ça !
RépondreSupprimerOui :-)
Supprimer♡♡♡ des bisous lumineux ma belle ☆☆☆
RépondreSupprimerMerciii !
Supprimer