Mon 2020 commence avec détermination, un mouvement de construction après le temps des réparations, appuyé sur ce que j'ai appris (et que je continue de découvrir), notamment avec l'accompagnant psycho-corporel. Un peu de révolte aussi, en même temps qu'une ouverture aux changements qui apparaissent, en espérant que la faille créée laisse passer un air différent : une date d'expo modifiée qui me fait décider de ne pas participer cette année, une info nouvelle qui arrive jusqu'à moi, et surtout ce début d'année sans bord de mer et soleil du sud au contraire de ces 10-15 dernières années (je n'ai pas osé compter) - les trains n'ont pas voulu.
Est-ce qu'être partie en septembre (comme j'ai bien fait de m'offrir la plage de Deauville !) suffira ? Que sera une année sans la lumière, l'iode, les levers et couchers de soleil, cet espace qui me ressource ? Je me répète "on verra". Et puis je regarde ce qui a lieu parce que je ne suis pas partie : de nouveaux collages, et ce matin la belle heure entre lui et moi, heureuses retrouvailles dans une relation qui n'est ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, que j'aime et qui me surprend...
Des peurs passent. Des impatiences.
J'essaie mes cheveux plus longs sur mon visage qui se modifie (apprivoiser une paralysie différente...).
Je prends des idées pour les faire mûrir.
Je teste, modifie des habitudes.
Je ne garde pas ce qui n'a plus lieu.
J'invente le chemin pour aller vers cette fille qui me ressemble mieux.
Je mets du nouveau où je peux, comme je peux, avec ce qui vient.
Sans me brutaliser. Le pas brave, en suivant le courant. Dans l'espoir que...
Est-ce qu'être partie en septembre (comme j'ai bien fait de m'offrir la plage de Deauville !) suffira ? Que sera une année sans la lumière, l'iode, les levers et couchers de soleil, cet espace qui me ressource ? Je me répète "on verra". Et puis je regarde ce qui a lieu parce que je ne suis pas partie : de nouveaux collages, et ce matin la belle heure entre lui et moi, heureuses retrouvailles dans une relation qui n'est ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, que j'aime et qui me surprend...
Des peurs passent. Des impatiences.
J'essaie mes cheveux plus longs sur mon visage qui se modifie (apprivoiser une paralysie différente...).
Je prends des idées pour les faire mûrir.
Je teste, modifie des habitudes.
Je ne garde pas ce qui n'a plus lieu.
J'invente le chemin pour aller vers cette fille qui me ressemble mieux.
Je mets du nouveau où je peux, comme je peux, avec ce qui vient.
Sans me brutaliser. Le pas brave, en suivant le courant. Dans l'espoir que...
Coucou Captaine, toujours debout face aux embruns, forte malgré ta fragilité...Tu chemines, ton histoire avec ce jeune homme avance,...que tes rêves se réalisent. Des bibis
RépondreSupprimerPaoDora
Parfois, une impossibilité (ne pas pouvoir aller en vacances) peut permettre d'autres possibles ...
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