C'est un peu avec l'énergie du désespoir mais je fais de mon mieux avec ce que j'ai à ma disposition.
Je tente l'apport d'une molécule (acide aminé) intervenant dans la production d'énergie par les cellules, prescription de mon médecin anti-douleur qui me parait cohérente avec mes observations. Et puis je vais rapprocher mes séances psycho-corporelles, que jamais je ne trouve inutiles, tant pis pour l'argent que j'aurais voulu mettre ailleurs. Je voudrais tellement en finir avec ces vagues de fatigue fracassantes qui m'ont fragilisée comme l'eau effrite la roche des falaises. En finir ou bien trouver comment devenir rocher qui, à défaut de rétrécir, s'arrondit, se polit.
Je modifie l'ordre des choses et de la décoration dans mon appartement. Je trie, je range autrement, je reprends contact avec ce qui était oublié, et je choisis d'oublier ce qui ne me met plus en joie, ce qui me met en insécurité.
Je veux retrouver le chemin de l'écriture. Pas complètement perdu : il y a un recueil de poésie illustrée en parution "à venir" - j'ai relu et j'aime le travail que j'ai accompli avec ce livre qui sera mon 6e avant la fin de l'année, j'espère - et le 2e roman est sous forme d'idées qui mûrissent et de recherches par-ci par-là, et j'ai des morceaux d'histoires commencées. Pas complètement perdu donc mais comme mis de côté, très occupée par mon corps par nécessité. Je voudrais reprendre, continuer l'écriture, c'est ce que ce p* de cavernome ne m'a pas pris. C'est la seule chose qui est dans la vie que je voulais (la vente est une autre histoire).
Je veux retrouver le chemin de l'écriture. Pas complètement perdu : il y a un recueil de poésie illustrée en parution "à venir" - j'ai relu et j'aime le travail que j'ai accompli avec ce livre qui sera mon 6e avant la fin de l'année, j'espère - et le 2e roman est sous forme d'idées qui mûrissent et de recherches par-ci par-là, et j'ai des morceaux d'histoires commencées. Pas complètement perdu donc mais comme mis de côté, très occupée par mon corps par nécessité. Je voudrais reprendre, continuer l'écriture, c'est ce que ce p* de cavernome ne m'a pas pris. C'est la seule chose qui est dans la vie que je voulais (la vente est une autre histoire).
Bonne décision, chère Captaine !
RépondreSupprimerMerci, cher Walrus.
Supprimer"ces vagues de fatigue fracassantes qui m'ont fragilisée comme l'eau effrite la roche des falaises" : je trouve très beau !
RépondreSupprimer... si les mots pouvaient être moches et la réalité belle, m'enfin... (des jolis mots sur une jolie réalité, je prends aussi :-D )
SupprimerJe suis contente de ces résolutions! Vraiment!
RépondreSupprimerJ'espère que ça donnera des fruits savoureux parce que... il faut, là, vraiment.
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