La mer sur laquelle je navigue en ce début d'automne (et cette fin 2015 ?) est décidément pleine de défis, de nouveautés et de réajustements qui créent plus ou moins de frictions...
Le défi le plus habituel, malheureusement, c'est la douleur physique... Je vis cependant avec beaucoup plus d'intelligence et de plaisir avec mon corps : il n'est plus mon ennemi mais mon compagnon. J'ai repris le pilates sans aucun sentiment de bataille, juste la joie de sentir mes muscles travailler, les tensions se dénouer !
L'autre défi est d'exprimer mes ressentis, ne pas me nier, et laisser l'autre libre de réagir comme il l'entend, puis d'agir après de manière à rester cohérente avec qui je suis. L'amitié s'est réajustée, mon implication bénévole est en sursis...
Le troisième défi est de suivre le courant de la rivière sans être pour autant passive : agir puis laisser de l'espace à la réaction, se laisser surprendre par ce qui arrive. Je fais bien : au milieu des frottements viennent à moi de jolies choses.
En fait, j'ai le sentiment d'en être à ma quatrième mue. Une mue genre phénix qui renait de ses cendres. Ma quatrième vie, un quatrième cycle, appelons ça comme on veut. J'apprends que je peux vivre avec mes émotions et mes ressentis intenses sans m'y noyer, à condition d'être en cohérence avec eux. Les laisser exister, sans jugement : ils ne sont ni mauvais, ni bons, ils sont miens. Et je peux même m'en nourrir si je les écoute au lieu de les cacher et si je vais vers les personnes qui sont sur la même longueur d'ondes.
Le changement de boussole initié en octobre dernier est décidément riche d'apprentissages et découvertes. L'avantage des frictions, c'est que cela permet de se réaffirmer ses objectifs/intentions de vie, ce vers quoi l'on souhaite mettre son énergie...
Le défi le plus habituel, malheureusement, c'est la douleur physique... Je vis cependant avec beaucoup plus d'intelligence et de plaisir avec mon corps : il n'est plus mon ennemi mais mon compagnon. J'ai repris le pilates sans aucun sentiment de bataille, juste la joie de sentir mes muscles travailler, les tensions se dénouer !
L'autre défi est d'exprimer mes ressentis, ne pas me nier, et laisser l'autre libre de réagir comme il l'entend, puis d'agir après de manière à rester cohérente avec qui je suis. L'amitié s'est réajustée, mon implication bénévole est en sursis...
Le troisième défi est de suivre le courant de la rivière sans être pour autant passive : agir puis laisser de l'espace à la réaction, se laisser surprendre par ce qui arrive. Je fais bien : au milieu des frottements viennent à moi de jolies choses.
En fait, j'ai le sentiment d'en être à ma quatrième mue. Une mue genre phénix qui renait de ses cendres. Ma quatrième vie, un quatrième cycle, appelons ça comme on veut. J'apprends que je peux vivre avec mes émotions et mes ressentis intenses sans m'y noyer, à condition d'être en cohérence avec eux. Les laisser exister, sans jugement : ils ne sont ni mauvais, ni bons, ils sont miens. Et je peux même m'en nourrir si je les écoute au lieu de les cacher et si je vais vers les personnes qui sont sur la même longueur d'ondes.
Le changement de boussole initié en octobre dernier est décidément riche d'apprentissages et découvertes. L'avantage des frictions, c'est que cela permet de se réaffirmer ses objectifs/intentions de vie, ce vers quoi l'on souhaite mettre son énergie...
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