La peur parce que la douleur me rappelle que je dois compter avec elle, que ma fatigabilité reste là, même pas tapie en ce début de septembre.
La peur parce que des choses se rajoutent dans un agenda d'automne déjà chargé et que vient la question "jusqu'où c'est trop ?"
La peur parce qu'il est difficile d'équilibrer la nécessité de rester ancrée dans le présent, prenant les heures comme elles viennent, et l'envie et le rêve...
Je ne sais que dire ... seulement que ça me touche ...
RépondreSupprimerC'est beaucoup déjà. :-)
SupprimerMa peur exprimée ici, les exercices de psycho-corpo et l'inconscient qui a parlé dans un rêve cette nuit, je me sens mieux aujourd'hui.
difficile à trouver, le bon dosage!
RépondreSupprimerje te souhaite un bel automne, avec ce qu'il faut de douceur
Merci Adrienne. Il faut que j'arrive à mixer confiance et lucidité, ce n'est pas simple... mais on va dire que cet automne à venir est un beau défi. :-)
SupprimerS'autoriser parfois le rêve, pour ce qu'il est : un rêve. Et puis revenir à une réalité plus contrôlée. Sinon, la vie serait d'un ennui !
RépondreSupprimerC'est toute la difficulté : le rêve, oui, pour la douceur, pour l'envie d'aller plus loin, mais ma santé est une réalité avec laquelle je dois composer, ce n'est pas compatible avec le rêve... Je voudrais ne pas avoir à me demander si mon corps tiendra le coup face aux projets, mais ce début septembre me démontre que je ne peux toujours pas...
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