10 ans sans engueulades. Mais sans rien d'autres non plus.
Des souvenirs qui ont toujours un versant coupant parce qu'aucun autre moment ne viendra se rajouter aux autres.
Un poème dans un livre.
Il y a 10 ans, je me disais "chouette, une page est tournée" parce que j'arrivais enfin vers autre chose depuis mon opération, je me demandais quel allait être ce nouveau tome... il a commencé par un grand-frère en moins... Comment ne pas avoir peur, maintenant ?
L'éphémèrité...
RépondreSupprimerPutain d'éphémèrité.
Oui... Hier, j'ai lu "vivre, c'est être vulnérable"...
SupprimerC'est du moins le devenir...
RépondreSupprimerJe crois que c'est l'être, dés le début, mais que tant que tout va bien, on ne le sait pas. Et que derrière la carapace de l'invulnérabilité, il n'y a effectivement pas de vie. Parce qu'aimer et se laisser aimer, c'est prendre le risque de la vulnérabilité...
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