Dormir un peu. Se réveiller. Lire.
Et ne plus lâcher les mots. Ces mots qui disent la guerre, la violence, la tragédie. Celle qui nait des communautés qui se rendent coup pour coup au lieu d'apprendre de l'autre.
"Le quatrième mur", de Sorj Chalandon, n'est pas un livre pour se rendormir. C'est la guerre du Liban, avec ses massacres chrétiens, ses massacres palestiniens, Israël et la Syrie emmêlés, la complexité d'une société morcelée ; la guerre du Liban enserrée dans la trame d'Antigone, la pièce écrite par Jean Anouilh lorsque la France était prise par les nazis.
"Le quatrième mur", de Sorj Chalandon, n'est pas un livre pour se rendormir. C'est la guerre du Liban, avec ses massacres chrétiens, ses massacres palestiniens, Israël et la Syrie emmêlés, la complexité d'une société morcelée ; la guerre du Liban enserrée dans la trame d'Antigone, la pièce écrite par Jean Anouilh lorsque la France était prise par les nazis.
Ce n'est pas un livre pour se rendormir. C'est un livre nécessaire, à l'écriture parfaite.
Antigone, c'est pas une histoire à raconter aux gones pour qu'ils s'endorment :))
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