Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...

vendredi 7 octobre 2016

Dix mois de septembre

(oui, je sais, nous sommes en octobre...)
10 ans de blog ! Relire ce que j'ai dit chaque mois de septembre...

Il y a l'écriture. Beaucoup. Des refus d'éditions, des bonnes nouvelles. Mes premiers droits d'auteur. De la création. Et l'étrange impression de voir naitre au milieu de mes mots le personnage de mon roman, lire combien ma vie a été le terreau...
Il y a la douleur, la fatigue. Beaucoup. En 2012, je dis "il faut que j'invente une autre manière de vivre ma vie, de l'aimer surtout. Sinon la douleur va gagner."
Il y a les défis. Le cours de danse orientale en 2006 qui se transforme en cours de pilates, cours qui continue. L'association. Des IRM qui se terminent bien.
Il y a de la cuisine, des livres, des spectacles, du foot (mon 1er match au stade !), des moments d'amitié, un séjour en bord de Manche. 
Il y a ma grand-mère / marraine qui perd des forces, tellement, mais la vie s'accroche.
Il y a un autoportrait en 2012 qui n'a pas changé : "J'ai de l'oursonne le goût du miel, et de la grenouille la sensibilité météorologique, j'ai du félin le caractère farouche, et du phénix la capacité de me relever, j'ai la vache en clin d'oeil amical (et un lapinou sur une nuisette d'hiver), j'ai du petit rat le plaisir des livres et de la danse, et de la tortue, sa lenteur tenace."
Il  y a l'oscillation entre la confiance, l'attente, l'angoisse, la recherche de tempo. Quelque chose d'immuable de septembre en septembre.
Il y a cette année l'accompagnant psycho-corpo qui m'apprend à entendre mes émotions, à les accueillir avec bienveillance.
Il y a l'ex-prince ami que je retrouve, et puis qui fuis. Il y a un amoureux lointain. Il y a maintenant le jeune homme. Je ne suis toujours pas en couple mais les mots de 2014 - "Plus nous faisons connaissance, plus je trouve de raisons de l'aimer." - et de 2015 - "Il a un sourire qui s'épanouit directement sur mon cœur [...] C'est si bon qu'il existe, ce jeune homme..." sont toujours autant d'actualité. Hier, il m'a offert un moment douceur qui me donne envie de mettre des cœurs partout.

dimanche 25 septembre 2016

Mieux-être

J'expérimente, je découvre, je comprends, j'apprends.
Ce n'est pas facile mais c'est riche. C'est mon chemin de mieux-être.

mercredi 14 septembre 2016

3 - 0 !

3 - 0 au premier match de Ligue des champions pour l'OL qui certes, jouait à domicile contre le plus facile du groupe mais au vu des derniers matchs en championnat, ce n'était ps gagné !

3 - 0 pour terminer une belle journée, d'autant plus belle que les précédentes m'ont demandé beaucoup de patience : je travaille ma confiance en l'à-venir et le lâcher-prise.
Une belle journée où j'ai trouvé de quoi m'habiller, où je me suis fait plaisir même si ce n'est pas raisonnable, où j'ai pu trouver un territoire commun avec l'amie perdue et me protéger sans pour autant m'enfermer dans  ma carapace. Une belle journée où le jeune homme m'a encore donné ce sentiment si doux d'être précieuse : nous continuons à nous découvrir, nous rapprocher, j'aime cela.

Un mercredi festif qui fait du bien.


mercredi 7 septembre 2016

Rentrée

Je suis rentrée mais je tourne autour des mots pour reprendre ici...
Il y a la poursuite des belles choses comme ma relation avec le jeune homme, la poursuite des choses nécessaires comme prendre soin de mon corps.
Il y a les constats difficiles à faire, les décisions à prendre.
Il y a l'énergie que j'ai besoin de mettre dans trois orientations : mon chemin d'écriture, mon bien-être, ma vie amoureuse. Et le tâtonnement qui va avec.




mardi 2 août 2016

Pause

L'appart a un air rangé-propre (oui, un air seulement...), les bagages sont prêts, j'ai dit "au revoir" à Hugh (il a fallu 3 tentatives mais ça valait le coup, hihi !)... le blog est donc en pause, et je souhaite une belle suite d'été à celles ou ceux qui passent par ici.

dimanche 31 juillet 2016

Pré-vacances

Je me suis mise au repos. Le vrai. Pas la pause contrainte et forcée pour pouvoir continuer, non, le repos comme un cadeau qu'on s'offre. Le temps libre. La pause choisie.
Oui, ces jours, je m'offre le repos comme un cadeau pour toutes les batailles passées.
Je vais au ciné et je lis.
Je m'occupe des quelques obligations (préparatifs d'avant départ essentiellement) par petites touches.
Je vagabonde au gré de mes envies.
Sans pression de réussite. Sans pression de "je dois faire ça pendant que je vais bien". Sans rendez-vous de soignant.
J'intègre le chemin parcouru, le renouveau. Je nourris probablement la suite.
Je m'affranchis.
Je m'offre le temps libre et posé.





jeudi 21 juillet 2016

10 mois de juillet

10 ans de blog !
Relire ce que j'ai dit chaque mois de juillet...

Ça commence comme une bouteille à la mer en ouvrant le blog : je me sens "étrangère" avec ma vie pas comme les autres.

Il y a le manque d'amoureux. Et des regards, présences d'homme : le boulanger, l'ex-prince, un lecteur de blog, l'amoureux de loin, le coiffeur.
Il y a les douleurs, la fatigue. En 2014 , enfin, « comme une respiration possible, un espace que je n'avais plus. Reste à installer ça dans la durée ».
Il y a l'écriture. Le roman (dés 2006!), des collages, des poèmes, chercher un éditeur pour le témoignage, pour l'histoire pour enfants qui atterrit, un autre mois de juillet, dans les doigts d'une fille qui dessine. Un salon. Un nombre de ventes pour le témoignage. Puis pour le recueil de poésie sensuelle. L'annonce que le roman a un éditeur.
Il y a des livres et des films. De la musique.
Le feu d'artifices.
La paralysie faciale. L'évolution physique. Dés 2006. « Ce petit rien qui ne devait jamais arriver : si je me concentre, j'ai un sourire symétrique. » L'examen (EMG) en 2009, le changement de kiné.
Il y a des allers et retours dans le passé. Des bilans.
Des muffins.
Une amie qui a un bébé. Une autre qui part loin.
Des fêtes de famille.
Ma grand-mère perdue dans le poids de son grand âge, sans sourire une année, avec sourire l'année suivante.
Des préparatifs de changements d'air.
Un nouvel appartement. Une nouvelle imprimante. Un lit double.

Il y a les mots qui dessinent un chemin.
« Semer, ouvrir. Récolter. »
« J'étais nue sous ma carapace : il ne suffit pas d'un « vas-y », c'est long d'endosser les vêtements qui nous vont. A l'été 2008, je suis de plus en plus, de mieux en mieux, dans ma peau de corsaire écrivain funambule. »
« Guérir l'été, c'est être libérée du carcan d'une peur diffuse […] ranger en route les images et les mots violents d'il y a 14 ans. »
« J'ai soif de nouveaux souvenirs ».
« Faire équipe avec mon corps. Compter sur l'énergie gagnée au fil des expériences. […] J'ai commencé funambule, j'ai viré funambule – capitaine, je crois que je deviens de moins en moins funambule et de plus en plus capitaine. »
« Ouverture, le mot hérité de la séance de psycho-corpo ce matin. »

Aujourd'hui, au milieu de la fatigue, de ce que transporte toujours un peu le mois de juillet, je ne me sens plus funambule, en bataille pour garder l'équilibre, je me sens capitaine. Avec des manques et des rêves.
Prête pour le présent, tel qu'il sera.
Mardi à la séance de psycho-corpo, j'ai comme laissé partir la fatigue ancienne, la fatigue accumulée parce que j'ai quand même mené de sacrées batailles en 10 ans, et puis ce qui me servait de protection : je ne suis plus nue sous la carapace. Je me sens riche et vivante. Capable de me protéger sans bouclier de 3 tonnes.