J'expérimente, je découvre, je comprends, j'apprends.
Ce n'est pas facile mais c'est riche. C'est mon chemin de mieux-être.
Bagatelle, n.f. de l'italien bagatella, tour de bateleur : le petit rien, le plaisir amoureux et le morceau musical, léger et intime, souvent pour le piano. Buissonnières, adj. : hors des sentiers battus. Des bagatelles glanées sur mon chemin, avec une phrase en boussole : explorer plutôt qu'accomplir.
Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...
dimanche 25 septembre 2016
mercredi 14 septembre 2016
3 - 0 !
3 - 0 au premier match de Ligue des champions pour l'OL qui certes, jouait à domicile contre le plus facile du groupe mais au vu des derniers matchs en championnat, ce n'était ps gagné !
3 - 0 pour terminer une belle journée, d'autant plus belle que les précédentes m'ont demandé beaucoup de patience : je travaille ma confiance en l'à-venir et le lâcher-prise.
Une belle journée où j'ai trouvé de quoi m'habiller, où je me suis fait plaisir même si ce n'est pas raisonnable, où j'ai pu trouver un territoire commun avec l'amie perdue et me protéger sans pour autant m'enfermer dans ma carapace. Une belle journée où le jeune homme m'a encore donné ce sentiment si doux d'être précieuse : nous continuons à nous découvrir, nous rapprocher, j'aime cela.
Un mercredi festif qui fait du bien.
mercredi 7 septembre 2016
Rentrée
Je suis rentrée mais je tourne autour des mots pour reprendre ici...
Il y a la poursuite des belles choses comme ma relation avec le jeune homme, la poursuite des choses nécessaires comme prendre soin de mon corps.
Il y a les constats difficiles à faire, les décisions à prendre.
Il y a l'énergie que j'ai besoin de mettre dans trois orientations : mon chemin d'écriture, mon bien-être, ma vie amoureuse. Et le tâtonnement qui va avec.
Il y a la poursuite des belles choses comme ma relation avec le jeune homme, la poursuite des choses nécessaires comme prendre soin de mon corps.
Il y a les constats difficiles à faire, les décisions à prendre.
Il y a l'énergie que j'ai besoin de mettre dans trois orientations : mon chemin d'écriture, mon bien-être, ma vie amoureuse. Et le tâtonnement qui va avec.
mardi 2 août 2016
Pause
L'appart a un air rangé-propre (oui, un air seulement...), les bagages sont prêts, j'ai dit "au revoir" à Hugh (il a fallu 3 tentatives mais ça valait le coup, hihi !)... le blog est donc en pause, et je souhaite une belle suite d'été à celles ou ceux qui passent par ici.
dimanche 31 juillet 2016
Pré-vacances
Je me suis mise au repos. Le vrai. Pas la pause contrainte et forcée pour pouvoir continuer, non, le repos comme un cadeau qu'on s'offre. Le temps libre. La pause choisie.
Oui, ces jours, je m'offre le repos comme un cadeau pour toutes les batailles passées.
Je vais au ciné et je lis.
Je m'occupe des quelques obligations (préparatifs d'avant départ essentiellement) par petites touches.
Je vagabonde au gré de mes envies.
Sans pression de réussite. Sans pression de "je dois faire ça pendant que je vais bien". Sans rendez-vous de soignant.
Je vais au ciné et je lis.
Je m'occupe des quelques obligations (préparatifs d'avant départ essentiellement) par petites touches.
Je vagabonde au gré de mes envies.
Sans pression de réussite. Sans pression de "je dois faire ça pendant que je vais bien". Sans rendez-vous de soignant.
J'intègre le chemin parcouru, le renouveau. Je nourris probablement la suite.
Je m'affranchis.
Je m'offre le temps libre et posé.
Je m'offre le temps libre et posé.
jeudi 21 juillet 2016
10 mois de juillet
10 ans de blog !
Relire ce que j'ai dit chaque mois de juillet...
Ça commence comme une bouteille à la mer en ouvrant le blog : je me sens "étrangère" avec ma vie pas comme les autres.
Il y a le manque d'amoureux. Et des regards,
présences d'homme : le boulanger, l'ex-prince, un lecteur de blog,
l'amoureux de loin, le coiffeur.
Il y a les douleurs, la fatigue. En 2014 ,
enfin, « comme une respiration possible, un espace que je
n'avais plus. Reste à installer ça dans la durée ».
Il y a l'écriture. Le roman (dés 2006!), des collages, des poèmes, chercher un éditeur pour le témoignage, pour l'histoire pour enfants qui atterrit, un autre mois de juillet, dans les doigts d'une fille qui dessine. Un salon. Un nombre de ventes pour le témoignage. Puis pour le recueil de poésie sensuelle. L'annonce que le roman a un éditeur.
Il y a l'écriture. Le roman (dés 2006!), des collages, des poèmes, chercher un éditeur pour le témoignage, pour l'histoire pour enfants qui atterrit, un autre mois de juillet, dans les doigts d'une fille qui dessine. Un salon. Un nombre de ventes pour le témoignage. Puis pour le recueil de poésie sensuelle. L'annonce que le roman a un éditeur.
Il y a des livres et des films. De la musique.
Le feu d'artifices.
La paralysie faciale. L'évolution
physique. Dés 2006. « Ce petit rien qui ne devait jamais
arriver : si je me concentre, j'ai un sourire symétrique. »
L'examen (EMG) en 2009, le changement de kiné.
Il y a des allers et retours dans le passé. Des bilans.
Des muffins.
Une amie qui a un bébé. Une autre qui
part loin.
Des fêtes de famille.
Des fêtes de famille.
Ma grand-mère perdue dans le poids de
son grand âge, sans sourire une année, avec sourire l'année
suivante.
Des préparatifs de changements d'air.
Un nouvel appartement. Une nouvelle
imprimante. Un lit double.
Il y a les mots qui dessinent un chemin.
« Semer, ouvrir. Récolter. »
« J'étais nue sous ma carapace :
il ne suffit pas d'un « vas-y », c'est long d'endosser
les vêtements qui nous vont. A l'été 2008, je suis de plus en
plus, de mieux en mieux, dans ma peau de corsaire écrivain
funambule. »
« Guérir l'été, c'est être
libérée du carcan d'une peur diffuse […] ranger en route les
images et les mots violents d'il y a 14 ans. »
« J'ai soif de nouveaux
souvenirs ».
« Faire équipe avec mon corps. Compter sur l'énergie gagnée au fil des expériences. […] J'ai commencé funambule, j'ai viré funambule – capitaine, je crois que je deviens de moins en moins funambule et de plus en plus capitaine. »
« Faire équipe avec mon corps. Compter sur l'énergie gagnée au fil des expériences. […] J'ai commencé funambule, j'ai viré funambule – capitaine, je crois que je deviens de moins en moins funambule et de plus en plus capitaine. »
« Ouverture, le mot hérité de
la séance de psycho-corpo ce matin. »
Aujourd'hui, au milieu de la fatigue, de ce que
transporte toujours un peu le mois de juillet, je ne me sens plus funambule,
en bataille pour garder l'équilibre, je me sens capitaine. Avec des
manques et des rêves.
Prête pour le présent, tel qu'il sera.
Mardi à la séance de psycho-corpo, j'ai comme laissé partir la fatigue ancienne, la fatigue accumulée parce que j'ai quand même mené de sacrées batailles en 10 ans, et puis ce qui me servait de protection : je ne suis plus nue sous la carapace. Je me sens riche et vivante. Capable de me protéger sans bouclier de 3 tonnes.
jeudi 14 juillet 2016
Un pas dans l'histoire
Il...
Il a franchi la barrière invisible, cette limite qui tenait notre relation dans le cadre du salon, malgré la fréquence de nos échanges, et leur intimité.
Il m'a invitée à entrer dans son réseau "virtuel". Il m'a donné accès à cet espace, et accède dans le même temps au mien. Il me donne à voir ce qu'il montre à d'autres, ce qu'il échange avec d'autres.
Je découvre que je lui connais plus de facettes que ce profil "réseau social" si éloigné du mien.
Je suis curieuse de voir la suite de l'histoire.
Je suis touchée par une émotion intense, immense. Je me rends bien compte que ce n'est pas une demande en mariage mais l'émotion est là. Et elle est belle.
Le dernier moment passé ensemble, la conversation avait un ton plus "familier", plus "proche". Avec toujours cette sensation d'une tendresse enveloppante. Ce sentiment joyeux d'être à ma place.
D'ailleurs, il y a un "nous" qui vient parfois sur mes lèvres... Que je m'autorise à dire...
En plus, il a les mêmes analyses sur le foot que moi, hi hi.
Je suis curieuse de voir la suite de l'histoire.
Je suis touchée par une émotion intense, immense. Je me rends bien compte que ce n'est pas une demande en mariage mais l'émotion est là. Et elle est belle.
Le dernier moment passé ensemble, la conversation avait un ton plus "familier", plus "proche". Avec toujours cette sensation d'une tendresse enveloppante. Ce sentiment joyeux d'être à ma place.
D'ailleurs, il y a un "nous" qui vient parfois sur mes lèvres... Que je m'autorise à dire...
En plus, il a les mêmes analyses sur le foot que moi, hi hi.
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