Merci de respecter mes mots et mes images en ne les empruntant pas sans m'en parler avant...

dimanche 17 juin 2012

Ce jour en petite(s) annonce(s)*

Humaniste cherche citoyens pour empêcher démocratiquement la montée des idées "beurk".

(Serons-nous assez nombreux assez longtemps pour que le nauséabond ne prenne pas le pouvoir ? En tout cas, moi, par respect pour les Égyptiens, les Syriens, les Russes, etc., et pour les femmes qui se sont battues pour ce droit, je vote.)

mercredi 16 mai 2012

Philosophie

La sécurité, c'est* un mot que je n'aime pas. Aujourd'hui, dans nos sociétés pourtant plutôt privilégiées, il est devenu synonyme de peur (de l'autre, de l'avenir, de tout) et de fermeture. Alors qu'il ne devrait être - on me dira que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours - qu'un point d'envol : la certitude que si les ailes se brisent, s'effritent, il y aura un nid pour reprendre forces.


lundi 7 mai 2012

Lettre à François

Monsieur,
Bravo pour cette victoire qui me réjouit. Je dois même avouer que vous étiez mon préféré parmi les socialistes avant même que l'on apprenne le comportement peu glorieux de l'un d'entre vous. Derrière la mollesse qu'on vous reprochait, j'avais entendu autre chose.
Mais maintenant, ce n'est plus pour de semblant*. Soyez à la hauteur. Je ne cherche pas un sauveur, je sais que le monde est désormais inter-relié et que rien n'est simple. Il y a beaucoup à inventer pour que la France garde ses belles spécificités de protection sociale et rehausse son blason révolutionnaire : "liberté, égalité, fraternité". Il y a beaucoup à faire pour que cette belle idée d'Europe donne un parterre de fleurs plutôt qu'un champ infertile. Mais soyez à la hauteur de l’honnêteté promise. Que la rigueur nécessaire pèse sur chacun, dans une proportionnalité juste : ça me parait d'une évidence enfantine mais perdre cent euros par an n'a pas le même sens selon la capacité financière que l'on a à la base. Que l'éducation retrouve des couleurs : la France est un pays qui a des enfants, on semble l'oublier parfois. Soyez à la hauteur : regardez en bas et au loin, imaginez un avenir, appuyez-vous sur la richesse de nos diversités (femmes, hommes, jeunes, expérimentés, chacun avec ses racines dans un état laïque). Je vous en prie, ne faites pas l'imbécile, soyez simple et compétent. La violence des extrême guette dans l'ombre.
Nous avons à ré-inventer la société. Bonne chance !


dimanche 22 avril 2012

1er tour

Ce soir, je renonce* à me réjouir du score de François Hollande, et de celui de la participation, même si pour moi ce sont de bonnes nouvelles  : l'extrême droite est bien trop haute pour qu'on puisse vraiment sourire...

* jeu des 366 réels

lundi 16 avril 2012

Ptits bouts d'ailleurs

Quelques images de mon séjour dans les Cévennes et du côté de Montpellier...
Ce ne sont pas des faux*, je n'en fais pas usage* :


 * reprise du jeu des 366 réels avec les règles normales (et toujours la possibilité de jokers) :-)

mercredi 21 mars 2012

Ce jour, dans un an ?

Ce qu'il restera de ce jour* dans un an, qui peut savoir ?
Il me restera peut-être quelques muscles de danseuse orientale (amateur !), surtout que j'ai l'intention de continuer à les faire fonctionner.
Il me restera peut-être un peu de nostalgie d'avoir quitté ma Presqu'île et traversé le Rhône. Mais j'espère que non.
Il me restera sûrement le plaisir de cette page de bébé-roman devenu grand, écrite ce matin. L'histoire inventée sera-t-elle livre ?
Restera-t-il le souvenir d'une soirée de foot qui aura mené mon équipe favorite à la Coupe de France ? (après un gros match contre Paris, nous sommes en demi-finale !)
J'aimerai qu'il reste cette pensée : la seule chose que nous avons contre la barbarie de l'homme est de se rappeler que la différence de cultures est une richesse si nous nous ouvrons à l'autre.

* jeu des "366 réels à prise rapide" : il s'agit d'écrire un billet sur le vif, en 100 mots maxi, en liant le thème du jour (cf. la liste) à sa journée réelle.

vendredi 17 février 2012

Grand bébé-roman

Grand bébé-roman (comme dit Joye) approche les cent pages (93 + quelques pages "brouillon" que je ne compte pas encore) et les 75000 signes (74309 exactement, ce qui fait tout de même 15498 mots écrits !).
Deux de mes personnages, Mathéo et Gaétane, ont changé de prénoms. Il faudra attendre que le livre soit paru pour en savoir plus... mais sachez que d'après les regards de son parrain et de sa marraine, grand bébé-roman tient la route de ce que je voulais faire. Reste à tenir le cap jusqu'à la fin, sans décevoir. Ce n'est pas une mince affaire mais j'aime vraiment ce travail de construction d'une histoire, des personnages qui grandissent et évoluent de mots en mots.
Pour certains, l'écriture est une souffrance. Est-ce parce qu'ils ne souffrent pas ailleurs ? Moi, c'est mon oxygène, ma chance, une des choses qui me tient.